MEMO – Comment bien utiliser les produits Overhead

Photos: Loîc Olivier / Overhead-Experience

Les flotteurs

Tous les flotteurs de gamme fonctionnent de la même façon et dans dans toutes les différentes disciplines. Seul le style change : plus le flotteur est long et plus le style est « longboard« , avec des courbes un peu plus longues, un foil un peu plus sage, et plus le flotteur est court, plus le style est agressif et réactif.

Un style n’est pas meilleur qu’un autre, chacun d’entre nous s’épanouit comme il le souhaite. Il est possible d’être radical en longboard, comme il est possible de naviguer à la cool sur la plus petite planche de la gamme.


1 – La position du pied de mat

C’est très simple en trois positions:

Avancée : windfoil et freeride, sans oublier de monter un grand aileron ! (voir la technique de base en bas de cette page)

Milieu : surfsailing gabarit 80 kg et plus, voile de plus de 5m

Reculée : surfsailing gabarit moins de 80 kg, voile 5m et moins

Rien n’empêche d’esssayer et de préférer un autre réglage.

Plug & play : enlevez le carré de votre platine et vissez la directement dans le flotteur

2 – les footstraps (Peak et Furious)

ATTENTION : Les footstraps ne sont destinés qu’à la pratique surfsailing. Windfoil et wingfoil se pratiquent strapless.

Plus on met les pieds vers le centre, plus ça tourne ! Ouvrez vos footstraps en grand. Oubliez vos habitudes. Le concept est un surf à voile, naviguez « strapless » avec des footstraps pour envoyer de l’aerial ou un backloop quand l’occasion se présente. Ne naviguez pas « strappé » pour naviguer « strappé », vous serez déçu et surtout vous n’exploiterez que la moitié du potentiel du concept.

Peak : footstrap arrière décalé coté bottom-turn car le tail est très large. N’hésitez pas à ajouter un double strap arrière pour naviguer en freeride, en positionnant les footstraps avant vers le rail pour avoir plus d’appui, et sans oublier de monter plus grand en aileron.

Peak : strap arrière décalé côté bottom-turn et strap avant rentré
option freeride: double straps arrière, straps avant excentrés, grand aileron

3 – Les ailerons (voir aussi dans technique de base en bas de l’article)

Les flotteurs sont livrés en Bonzer, idéal pour le surf à voile. Les plus grands gabarits (90+) pourront augmenter la taille de l’aileron central.

Un kit SUP Trailer est disponible en option. Il permet de tourner plus court et rend le flotteur plus « skate«  dans les petites vagues. Les plus grands gabarits (90+) pourront augmenter la taille des ailerons latéraux.

En freeride, le flotteur large demande un aileron beaucoup plus grand ! Taille recommandée : de 27 à 35 cm.

Bonzer, Trailer, Twins, Single….

4 – Le foil

Presque tous les foils sont compatibles avec le système de fixation efficient Overhead-Experience. Il offre plus de rigidité, un feeling direct sur le foil plus raide, et surtout un hydrodynamisme optimisé lors de l’activité sans foil.

Si les foils Select Goliath, AFS (version récente), KT et Taaroa sont compatibles instantanément, pour les autres il suffit de percer deux trous sur l’arrière des platines. N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement complémentaire.

Platine Select Goliath pour Overhead Experience
Ancien modèle platine modifiée par l’ajout de 2 positions à l’arrière (perçage 2 trous M8)
Exemple d’une platine directement compatible

5 – La poignée

Pour gagner en légèreté, sur les modèles strappés Peak et Furious, une poignée très légère se positionne à la place d’un footstrap avant lors de la pratique stand up paddle.

Rider regular (pied droit en arrière) : positionnez la à droite (tribord)

Rider goofy (pied gauche en arrière) : positionnez la à gauche (bâbord)

option poignée de portage à la place du foostrap avant

Les voiles

Les voiles OSS sont destinées comme les flotteurs aux bas régimes. Leur coupe est ultra moderne et leur construction en Dacron leur donne un look rétro et une durabilité certaine si vous les utilisez dans les conditions requises : elle ne sont pas destinées à naviguer surtoilé à haut régime.

Leur guindant assez droit demande moins de tension et permet d’accepter tous les mats ou presque du marché en taille comme en diamètre SDM et RDM. Mais pour obtenir le meilleur profil, le meilleur rendement et exploiter 100% du potentiel, il est fortement recommandé d’utiliser du SDM.

Le mat SDM va remplir le fourreau et maintenir un profil bien en place ce qui va offrir une voile plus puissance dans le vent faible et plus dynamique. Il suffit d’essayer pour comprendre. Le RDM (généralement plus lourd) va générer un profil plus élastique. Dans le vent faible le creux va sans cesse se chercher au dépend de la propulsion, et surtout le creux va se déplacer vers l’arrière, offrant une sensation plus lourde.

  • OSS 5.7m : de 1 à 15 nds. Mat recommandé SDM 460 + 0cm (compatible SDM 430, RDM 460 et 430)
  • OSS 5.0m : jusqu’à 20 nds max. Mat recommandé SDM 430 + 2cm max (compatible SDM 400, RDM 430 et 400)
  • OSS 4.4m : jusqu’à 30 nds (ne pas hésiter à la sortir tôt !) . Mat recommandé SDM 400 + 6cm (compatible SDM 370, RDM 400 et 370)
Gréez proprement vos voiles, plutôt plat et le wish au niveau des épaules ou plus haut.
L’OSS est une voile de vagues moderne destinée au vent léger et moyen. Très légère, puissante et dynamique, elle est idéale aussi pour le windfoil.

La technique de base

1 – Les conditions :

Le concept est dédié au vent léger et moyen (light/medium wind) de 0 à 20 nœuds . Il peut aller plus loin mais ce n’est pas son programme.

En résumé rapide :

  • Pétole ou vent très léger, stand up paddle en balade ou en surf, et supfoil.
  • Dès 5 nds de vent, sup, planche à voile, surfsailing
  • dès 8 nds de vent, sup, pav, surfsailing, windfoil, wingfoil

2 – La surface de voile ou de wing, et du foil.

Rien ne sert de toiler, le flotteur est large et volumineux. Il faut naviguer sous toilé (surf à voile) ou juste toilé et diminuer rapidement de voile quand le vent monte. La philosophie est de naviguer avec du matériel léger et moins encombrant, plutôt en dynamique qu’en puissance.

Le concept n’est pas fait pour faire de la compétition en vitesse. C’est un surf à voile pour planer léger, à basse vitesse, et accélérer dans les surfs !

Idem en foil, il faut choisir une aile avant un peu grande et privilégier une voile plus petite et plus légère. Plus c’est léger, plus ça décolle tôt !

3 – Les ailerons

Le concept est livré avec un set d’ailerons pour le surf à voile !

il est donc normal que cela décroche (spin-out) au planning à plat. Sur un arrière aussi large (70cm+), on pourrait mettre un aileron de 55/60cm pour obtenir un bon appui. N’hésitez pas à monter 2 x 27cm en twins et jusqu’à 35cm en Bonzer pour optimiser le potentiel freeride de votre flotteur.

4 – L’attitude du rider

Naviguer à bas régime demande de naviguer plus vertical sur son flotteur. Après des années de hauts régimes dans le vent soutenu nous avons le réflexe de naviguer en opposition et en résistance à la traction de la voile. Le bas régime demande de se redresser et de naviguer plus léger, plus en dynamique, plus dans l’engagement vers l’avant avec son matériel. Pour développer et approfondir votre technique, tentez l’expérience d’un coaching.

Pour toute question ou autre conseil, posez votre question .

OSS 4.4 dans la brise, Je la sors dès 16 nds de vent (80 kg).
Verticaliser vos appui sur le flotteur. Pensez surf avec une voile dans les mains.

Dominez en toute circonstance . Restez au-dessus du flotteur, ne vous agrippez pas à votre voile, tenez la !
Engagez votre corps et votre energie vers l’avant avec votre équipement.